En ce fleurissant mois de mai, théâtre de moult évènements sportifs, Keposport a décidé de se tenir au plus près de l’action pour vous informer de tout ce qu’il se passe en temps réel (oui, on n’est pas à une vache près) sur la planète sport. Alors, quoi de mieux que de dépoussiérer cette bonne vieille chronique des « On y était » pour marquer le coup ? Ca tombe bien, c’est l’idée de cet article. Et également des prochains à venir avec tout un tas de finales appétissantes, croustillantes, gourmandes et croquantes diront même certains. Car oui, le retour du soleil rime aussi avec bonnes bouffes et à la rédaction nous avons depuis bien longtemps abandonné l’objectif courbes sveltes pour parader sur la plage auquel nous préférons largement les gueuletons, barbecues et autres tapas en terrasse. Et ça tombe bien que l’on parle d’amuse-gueules ibériques car le premier sur la liste des matchs à regarder, c’était l’affrontement footballistique entre l’Atletico Madrid d’un côté, et l’Athletic Bilbao de l’autre, et tout ça pour un sacré européen. Et pour se venger du repas que l’on n’a pas eu, on a décidé de vous présenter ce match façon tapas : de la variété, de la quantité, foutue n’importe comment du moment qu’on se remplit la pense.

La présentation du match : Si nous travaillions dans un journal que nous ne citerons pas, nous aurions pu titrer cet article l’Europa Liga. En effet, deux des clubs de l’autre Espagne, se retrouvaient en finale de cette Coupe d’Europe alternative, histoire de venger les deux gros calibres du Championnat, véxés de s’être fait éliminer avant la finale de l’autre Coupe d’Europe, la vraie. Les derniers clubs français eux avaient préféré sortir dès les phases de poule. Et pour débuter le grand festival des pays de l’Est qui atteindra son apogée au moins de Juin, la rencontre se déroulait à Bucarest, capitale de la Roumanie pour ceux qui dormaient près du radiateur pendant les cours de géographie.

L’avant match : Pour l’évènement, l’équipe KS (comprenez Keposport) avait décidé de se retrouver au grand complet. Bon le rédac’ chef est arrivé un peu en retard, malin qu’il est, ayant probablement repéré l’entourloupe. Oui car ce match de football allait devoir se dérouler sans la moindre bière !! Bon, vous me direz, il y en a toujours deux autres pour voir le début du match. Et bien ça aussi, ce fut manqué ! Les deux zigotos sus-nommés ayant perdu la télécommande, le match avait débuté depuis plusieurs minutes lorsque MLF compris qu’il y avait aussi des boutons, sur le téléviseur. Moralité? La rencontre a débuté à 1-0 pour nous, résignés à la suivre même sans rafraichissements.

Les buts : Alors justement, nous nous sommes renseignés et après une longue investigation nous pouvons vous affirmer que la première réalisation est l’oeuvre de Falcao. Qui joue pour les rouges et blancs, l’Atletico Madrid. Bon le second c’est encore Falcao ce qui amène le score à 2-0. Comment on dit faire l’amour en colombien déjà? Bon et pour terminer l’entreprise de destruction massive, nous avons nommé Diego, aussi communément appelé le Xabi Alonso du pauvre, qui a définitivement enterré les derniers espoirs basques. On a pas tout suivi de la rencontre (faut dire que c’était pas franchement sexy) mais les buts étaient à la hauteur de l’évènement, foi de Thierry Roland.

Les joueurs : Apparemment, toujours d’après T.Roland il y avait des basques sur le terrain, représentant l’Athletic Bilbao. D’ailleurs, le saviez-vous, ce club est entièrement et exclusivement composé de joueurs basques. Voilà c’était la petite anecdote Christian Jeanpierre. Pourtant, on n’en a reconnu aucun. Ni Yachvili (oui Dimitri peut avoir la nationalité basque s’il veut), ni Imanol. Ils ont du faire jouer l’équipe B annonçait fièrement MLF. Bon ensuite, grâce au fabuleux don de Thierry de nous citer tout (et seulement) les joueurs touchant le ballon, on a commencé à comprendre le subterfuge. On a pas tout retenu, simplement tout un tas de noms clichés espagnols : Martinez, Sanchez, Ramirez et Perez (ou équivalents).

Le match : Inutile de préciser que FM n’a pas pigé un broc de ce match. En même temps, pour sa défense, ATL vs ATH, affiché pendant 90 minutes dans le coin supérieur gauche du téléviseur, ce n’est pas très parlant. Et puis, il faut bien se l’avouer, ce match ne valait pas un tapas ! Une attaque de fer face à une défense de feu. Ou plutôt une attaque en carton où les centres, les mieux tirés, finissaient dans les bras du gardien, face à une défense en papier mâché, où l’apathie générale des défenseurs centraux (quand ils ne labouraient pas les tendons d’Achille de leurs opposants) faisait mal à voir.  En même temps, il se faisait tard pour la jeune équipe basque, rajeunissant au fil des minutes, comme frappé de l’effet Benjamin Button. Ah oui, on a oublié le score. ATL 3 – ATH 0.


Pas l’image la plus récente pour mettre un visage sur cette voix, mais elle nous plait bien.

Les faits marquants : Nous voulions simplement dire que si Jean-Marc Ferreri (l’autre gars qui a commenté le match) voulait bien nous ramener notre Titi Rolland national à l’hospice le plus proche, ce serait très gentil pour lui. C'est-à-dire qu’il perd un peu la mémoire, le bougre, et le voir se tromper ou radoter tout au long de la rencontre fut atroce pour FM, qui a préféré partir s’isoler dans sa chambre, du Poetic Lovers dans les oreilles. Heureusement, il ne l’a pas vu confondre les pleurs du pauvre Iker Muniain (Muniane comme il se plait à le dire) en larmes de joie. Par contre, il a manqué l’intrusion d’un streaker, évènement qui a permis à Titi d’en placer une petite pour les agents de sécurité. En tout cas, quelle idée naze de ne plus vouloir les filmer (les streakers) exprimant leur art...

L’après match : On en a déjà parlé mais ce fut encore plus flagrant au coup de sifflet final, la moyenne d’âge de l’équipe de ATH devait être d’environ 12 ans et demi. A cet âge-là, c’est important les demis (bon plus tard aussi d’accord). D’ailleurs, ils ont tous pleuré à la fin du match, peut-être en hommage au proche voisin Rafael Lakafia.

Et puis, il y avait tonton Serge Blanco qui donnait les médailles à la fin du match. Moi, j’ai  trouvé ça sympa de le voir faire le déplacement pour supporter une équipe, certes basque, mais adepte du ballon rond. Enfin, ça, c’était avant que SK ne m’informe que, en fait, c’était ... Ah non, oh mon dieu ! C’était Michel Platini ! Ils ont du être élevés à la même école, en tout cas, quel coup de fourchette !

Les déclarations : « La saison a été longue et dure. » T.Roland, bel homme ; « Oh Miranda… » T.Roland, se rappelant sa prime jeunesse sur les ramblas de Barcelone et cette amourette d’un soir d’été avec une belle Sévillane ; "Ici Bucarest, a vous Paris" Normalement c'est "Ici Paris, on vous les renvoie à Bucarest" ? #Hortefeux par nous-mêmes sur Twitter. Pour le reste, achetez la presse on va pas tout faire.

 

SK et MLF, assoifés mais consciencieux.