Tel DiCaprio après un oscar, François Trinh-Duc court après la réussite en équipe de France depuis de trop nombreuses années maintenant. Mais le voir comme un enfant à qui on retire son jouet le lendemain de Noël, puis rebelote l’année d’après, et encore la suivante, c’est franchement un peu dur pour nos petits coeurs. Et pourtant, si l’on en croit nos prévisions ce n’est pas près de s’arrêter. Voici ce qu’il pourrait encore lui arriver.

 

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Il pourrait signer à Toulon et … merde c’est déjà fait. En espérant que Mathieu Bastareaud et Maxime Mermoz pourront trouver les mots pour le consoler.

 

Parfois, il est difficile de dire à quelqu’un qu’on ne veut tout simplement pas de lui, comme une fille branchée en soirée que l’on a du mal à éconduire une fois sobre. Alors on cherche des excuses. Pour François ce fut d’abord son jeu au pied, pas assez fiable. Mais depuis il a travaillé d’arrache….pied. Mais est-il capable de trouver des touches à 60 mètres du gauche ? Toujours pas ? Alors qu’il retourne bosser ! Merci.

 

La vraie surprise de la première liste de Guy, ce n’est certainement pas l’absence de François mais plutôt la conovocation de Vakatawa. Et à vrai dire, avec la guigne qui semble s’accrocher à Trinh-Duc comme une moule à un rocher, on n’est pas à l’abri de voir le petit nouveau replacé en 10. Oui tout à fait, au poste de FTD.

 

Et pourquoi pas Jean-Marc Doussain aussi ? Alors non, qu’il aligne des performances à mettre Trinh-Duc dehors même les pires bookmakers n’osent pas y penser, mais par contre un déblayage un peu musclé à l’échauffement qui ferait remonter le tibia de François au niveau de ses amygdales c’est un risque à envisager.

 

Ou bien la désormais classique sextape. Une petite sauterie avec Miss Languedoc Roussillon, anonymement mise en ligne par un certain morgan_theboss63 et paf, la fin de carrière; les tontons de la FFR acceptant très mal de ne pas avoir été conviés. Par contre, ne comptez pas sur nous pour faire une vanne sur les mensurations des hommes d’origine asiatique.

 

Après avoir été l’esclave rugbystique de Lièvremont, puis le souffre-douleur de Saint-André il ne serait pas étonnant que Trinh-Duc subisse un nouveau délit de sale gueule de la part du sélectionneur. Imaginez, pressé par la vindicte populaire, Novès décide de ne plus convoquer que des joueurs évoluant à l’étranger rappelant Lewis Picamoles et Mathieu San-Bastareaud. Et donc pas François, même si le RCT ressemble comme deux gouttes d’eau à une assoc’ Erasmus. Encore raté.

 

Encore plus râlant, il pourrait arriver à Trinh-Duc ce que l’on appelle la Marconnade… la blessure con, imprévue et qui vous fait quand même passer pour une buse. L’orteil sur la table basse, l’entorse en promenant le chien, la phalange sectionnée en se coupant une rondelle de sifflard à 5h du matin, juste ce qu’il faut pour rater une nouvelle convocation.

 

Et peut-être qu’après avoir surmonté tout cela, il y a encore une chose qui pourrait l’éloigner de ce maillot bleu et qui le handicape déjà: le trac, la peur du vide, le dernier scrupule avant de sauter, le refus d’obstacle face à cette marche un peu trop haute. Si une âme charitable pouvait lui envoyer une petite tape dans le dos...